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 JAROD ☏ that's why i'm laughing.

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Juliet Ainsworth

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MessageSujet: JAROD ☏ that's why i'm laughing.   Sam 20 Nov - 18:42

    Much time has gone ?
      That's why I'm laughing.
Spoiler:
 

« …enfin bref, j’avais l’impression de bouffer des légumes anoblis par la Reine d’Angleterre. Mais ouiiii, je te jure, han han han… Blague à part, c’était vraiment flippant. » Accrochée au téléphone comme une moule à son rocher, Juliet bavassait depuis une bonne demi-heure avec sa sœur adoptive. Plus les minutes passaient, plus le ton de la jeune femme partait dans les aigus et plus ses rires se faisaient hystériques. C’était tellement bon de se retrouver dans une salle vide si l’on omettait de compter les deux ou trois ahuris qui jaugeaient la machine à café d’un œil noir et qui grinçaient des dents dès que J. s’esclaffait avec un peu trop d’enthousiasme (c’est-à-dire toutes les trois minutes). Raccrochant le combiné du téléphone, la jeune femme se sentit tout à coup apaisée après avoir débité conneries sur conneries pendant de longues minutes. Ca l’avait totalement purifiée. « Oh mince ! Poil de Carotte, j’t’avais pas vu ! » fit-elle en remarquant la présence de son collègue « Le Roux » comme elle l’avait si gentiment surnommé. (non il ne faut pas rêver, son prénom n’est pas Poil et son nom est encore moins de Carotte) « J’t’ai pas trop dérangé au moins ? » s’enquit-elle en posant ses pieds déchaussés sur son bureau en pagaille et en pointant du doigt le téléphone.

Oubliant totalement d’écouter la réponse de son collègue car elle n’en avait cure, il fallait bien l’admettre, elle sauta par terre et se dirigea vers la cafetière. CONTROL était une société à très trèèèès très gros bénéfices : il y avait une machine à café et une cafetière dont personne ne se servait car le café acheté par les gros radins de l’administration était tout bonnement dégueulasse. Remarque, la machine à café était en panne une fois sur deux. Donc il fallait choisir entre le jet de vomi provoqué par ce café immonde ou alors s’endormir la tête dans les dossiers ouverts. Autant vomir, ça raccourcissait les heures de boulot et c’était assez intéressant lorsqu’on y réfléchissait un peu plus intensément.

« Tu veux du café ? » demanda-t-elle en brandissant une tasse vers Jarod, manquant au passage de décapiter un pauvre collègue aux cheveux de miel qui se trouvait un peu trop près d’elle. « Bien sûr que oui, tu veux du café, mon Roux. » déclara-t-elle en versant du liquide noirâtre dans un récipient. Prenant les deux tasses remplies à ras bord, Juliet se dirigea d’un pas qui se voulait sûr vers Jarod. Elle savait que si jamais elle se scratchait par terre et faisait voler les tasses vers les ordinateurs, il n’allait pas la louper… mais ce genre de gag ne se passait que dans les mauvais dessins animés. Posant délicatement une tasse sur le bureau de son collègue – renversant quelques gouttes sur une feuille vierge, la jeune femme croisa les jambes et toisa la victime de toutes ses taquineries. « Jarod, j’ai une blague… » siffla-t-elle en avalant une longue gorgée de café sans pouvoir réprimer une petite grimace dégoûtée « Qu'est-ce que ça fait un roux sur un bicycle ? »

Juliet, tu ne voles pas haut.

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Jarod Ellison

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MessageSujet: Re: JAROD ☏ that's why i'm laughing.   Lun 22 Nov - 19:09

    Jarod était un homme à routine assez dérangeante. Il faisait toujours les mêmes choses chaque matin après le lever, et il était toujours en retard au boulot parce qu’il emmenait son fils Benjamin à l’école. Enfin, l’amener était une drôle de façon de dire qu’il le déposait assez loin de l’école pour qu’on évite de les lier tous les deux. D’ailleurs son fils s’empressait toujours de l’appeler à la récréation pour le lui reprocher. Et c’était effectivement l’heure de la récréation. Si Benjamin n’appelait pas, les jours où son père le déposait, Jarod flippait. Entendre la sonnerie de son portable le rassurait. Il décrocha, faisant mine d’être dérangé. « Ben, je t’ai déjà dit de pas m’appeler au boulot… » Ce a quoi son fils répondit que s’il ne le faisait pas, c’était à peine s’il pouvait lui parler puisqu’il n’était jamais là et qu’il avait un fantôme à la place d’un père. Toutes ces critiques blessaient profondément Jarod à chaque fois, qui aurait voulu que ça se passe autrement. Il aimait son fils plus que tout au monde, mais il ne pouvait se comporter comme un père normal, juste pour sa sécurité. Du moins c’était ce qu’il pensait. Son fils lui avoua aussi une chose ; au niveau de la profession du père, il avait mis : ‘incapable de le savoir, mon père est un coup de vent.’ Ce qui lui avait valu une convocation chez le directeur, et que ce même directeur voulait que son père s’y pointe aussi. Jarod se colla une main sur le front avant de se la passer sur le visage, un peu ennuyé. Puis il entendit dans son cellulaire que la sonnerie de retour en classe retentissait dans l’école. « Ok…j’essaierai de me libérer. Tu devrais retourner en classe maintenant. » Son fils le prit mal et il lui balanca de nouvelles accusations avant de lui raccrocher au nez. Ellison marmonna ces fameuses accusations, un peu choqué : « Tu te libères quand je fais une connerie, mais par contre pour passer du temps avec moi, t’es trop occupé. » Il soupira. Attrapant sa tasse de thé, et c’est là que Juliet débarqua. Evidemment qu’elle était bruyante quand elle téléphonait, mais il était tellement focalisé sur son fils que c’était à peine s’il l’avait entendue glousser. Pourtant il rétorqua : « Oh non tu ne m’as pas dérangé du tout…Ta voix de crécelle est si mélodieuse que j’ai maintenant un mal de tête phénoménal ! Je te remercie. »

    Mais il savait qu’elle n’y prêterait pas attention comme toujours, elle était assez spéciale comme fille, pleine d’entrain voire parfois hyperactive, elle lui permettait tout de même de se détendre en jouant comme deux gros gamins. Et ça ne s’arrangeait pas avec l’âge. Si son fils savait…il serait évidemment jaloux. En parlant de son fils, il trustait tout endroit sur le bureau d’Ellison. Il l’avait en fond d’écran, il avait une série de photos de lui à travers les années, il occupait toute la place dans son portefeuille, et avec ça il lui faisait presque dire qu’il ne l’aimait pas, alors que c’était l’inverse. Perdu dans ses pensées, il n’entendit même pas Juliet lui proposer un café, de toute façon il avait son thé. Mais apparemment elle décréta qu’il en voulait un. Alors qu’elle déposa le café sur son bureau, il fronça les sourcils après avoir constaté les dégâts. Une feuille de plus à jeter. La pauvre, elle était maladroite, et lui n’avait pas fini son thé, il n’était donc pas des plus adorables. « Je n’ai pas dit que je voulais un café. Tu vas pouvoir en boire deux, chouette ! » Et il écouta sa blague, évidemment sur les roux. Il y était habitué, et son fils lui en avait déjà parlé, car à l’école on se moquait également de lui. Pas de chance. « Laisse-moi réfléchir…il roux-le ? » Mais soudainement pris par l’envie de jouer, il raconta lui aussi une blague… « Dis Juliet…tu sais pourquoi les brunes sont si fières de leurs cheveux ? » Il avait dit ça sur un ton détaché, en train de taper un compte rendu ou je ne sais quoi sur son ordinateur, comme s’il ne s’en souciait guère, et pourtant intérieurement, il riait déjà. Ils étaient finalement tous deux irrécupérables. Finissant sa tasse de thé il jubilait presque.
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Juliet Ainsworth

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MessageSujet: Re: JAROD ☏ that's why i'm laughing.   Sam 27 Nov - 19:40

    Qu’est ce qui est noir et bleu et marron et étendu dans une fosse ?
      Une brune qui racontait trop de blagues sur les blondes.

« T’es nul, mec. Ca fait un trois roux ! » S’exclama-t-elle, ravie. Son humour était des plus bas et elle-même devait avouer qu’il frôlait complètement les pâquerettes mais elle n’en avait cure étant donné que ça l'amusait. Torturer les autres avec des petites blagues stupides avait toujours été son petit plaisir personnel, sa grande jouissance qui donnait une lueur d’espoir dans ses journées chargées. Jarod n’avait qu’à ne pas naître roux, n’est-ce pas ? Il fallait vraiment le vouloir pour se faire harceler toute la journée et manifestement il le désirait plus que de raison. Une bonne coloration brune et hop, il aurait pu être tranquille pour six mois (six mois maximum, faut pas déconner, oh !). Tandis que Juliet s’esclaffait à gorge déployée, apparemment très fière de sa connerie, Jarod lui lança une question qui eut le don de lui couper net le sifflet. Son « rouquin d’amour » avait toujours eu le don de retourner la situation afin que sa collègue devienne la chute de la blague. « Non, non… là, j’vois pas. » Déclara prudemment la jeune femme avant d’avaler une longue gorgée de café qui lui brûla la langue.

S’amuser avec Jarod lui donnait une paisible sensation d'être en récréation. Les taquineries volaient mais elles n'étaient jamais violentes ou dites sur un ton agressif. Au contraire, c’était un jeu et nos deux agents le savaient parfaitement. Un jeu où se mêlaient vérité et mensonges. Fort heureusement ils savaient faire la part des choses, piochant allégrement là où ils le voulaient afin d’enjoliver leurs paroles et leurs idées. Ils n’étaient pas amis mais la présence de Jarod rendait Juliet enthousiaste car elle se doutait que leurs langues allaient se délier et que des immondices allaient passer leurs lèvres. « Tes blagues sont toujours pourries, de toute façon. » Ricana Juliet en croisant les jambes et en toisant son collègue avec dédain.

Il était vrai que Juliet vivait dans un monde très proche des étoiles. A vingt-sept ans, elle s’amusait encore à lancer des blagues dignes d’un clown malade et paranoïaque. Et pourtant elle adorait réfléchir à un avenir un peu plus reluisant que son présent où il y avait mari et enfants en pagaille. Comme quoi elle représentait deux extrêmes à elle seule. Et en parlant d’enfant… « T’étais avec qui au téléphone ? » Demanda innocemment Juliet en passant son index sur le bord de sa tasse blanche. Baissant prudemment ses yeux café vers son collègue, elle essaya d'esquisser un paisible sourire qui se voulait réconfortant et annonciateur de bonnes nouvelles. Leurs discussions n’avaient jamais été sérieuses. Leur relation avait été établie sur une base saine de foutage de gueule et, attention, cela convenait très bien à Juliet. Cependant sa curiosité avait repris le dessus et si quelqu’un parlait à son collègue, elle était dans son droit en voulant savoir qui, où, comment, pourquoi. Ne sait-on jamais…
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MessageSujet: Re: JAROD ☏ that's why i'm laughing.   Dim 28 Nov - 23:58

[Réponse pourrie, j'suis désolé, ça fait presque pitié... ]

    « J’aurais plus ri si la réponse était celle que j’ai énoncée…Elle est pas drôle ta blague. Peux mieux faire. » Jarod ou le don de rabaisser tout le monde plus bas que terre en marmonnant. Il n’articulait jamais de toute façon. Si Jarod avait toujours encaissé les moqueries quant à sa couleur de cheveux, c’est parce qu’il était fier d’être ce qu’il était. Il était roux, et alors ? Au moins il s’assumait entièrement, et il s’était toujours vaillamment battu, ou se contenter d’ignorer certains. Là c’était différent, il savait que c’était pour plaisanter, et puis, il n’était plus un enfant depuis longtemps, alors les critiques lui passaient au dessus. Se colorer les cheveux aurait été stupide, car il aurait fallu se colorer les sourcils, la barbe et ainsi de suite s’il avait voulu être crédible. Et puis, il avait des pites de rousseurs sur les bras également. Il avait tout du parfait britannique en fin de compte. Le teint pâle en plus, et évidemment il était incapable de bronzer, et se retrouvait toujours avec des coups de soleil. Du coup, sa blague tombait à pic, et Juliet ne s’essaya même pas à une réponse. Il en fut déçu. « Oh vraiment ? Moi qui te croyait adepte des blagues…Bon, la réponse est : parce qu’ils sont assortis à leur moustache ! » Il savait que c’était le genre de blague pas drôle, mais elle avait commencé, il continuait. C’était toujours comme ça entre eux, ils se cherchaient, se trouvaient, et le pire c’était quand ils étaient en mission, elle finissait par le dévergonder.

    Au final, il préférait ce genre d’amusement que de lèches-bottes qui voulaient partir en mission avec lui car ils étaient certains d’être au cœur de l’action. Ca le distrayait, sans pour autant influer sur son travail, et ça lui faisait le plus grand bien de penser à autre chose, lui qui apparaissait si sérieux aux yeux de tous. Il l’avait toujours été, mais sérieux ne veut pas dire ne pas savoir s’amuser, et il aurait aimé le prouver avant qu’on le catalogue dans une catégorie bien spécifique. Seule Juliet semblait le comprendre. Alors qu’il tapait à toute vitesse sur son clavier, il tendit la main vers sa tasse de thé, et fit un faux-mouvement quand elle se heurta à lui demander avec qui il était au téléphone. Si bien que sa tasse vacilla, et il la rattrapa ni une ni deux avant que tout son contenu ne se déverse sur son bureau. Quelques gouttes de plus sur la feuille vierge. Il se méfiait tout le temps des gens lorsqu’on s’intéressait à sa vie, et à son fils en particulier. Mais comme il scrutait un peu tout son bureau, il lui avoua : « C’était mon fils. » Rien de plus, il ne s’étendrait pas. De toute façon, ça ne servait à rien, il n’y avait rien à faire. Ou peut-être que si en fin de compte. « J’espère que tu travailleras plus ici quand tu en auras. » ajouta-t-il avant de finir sa tasse de thé, et de l’éloigner de son écran. Jarod s’en voulait toujours un peu plus chaque jour de ne pas s’occuper de son fils comme il le voudrait. Mais il refusait de mettre son fils en danger et devenait un peu paranoïaque lorsqu’il s’agissait de son unique enfant.

    « Pourquoi tu veux savoir au juste ? »
    Il semblait bien plus distant, nerveux, les yeux rivés sur son écran, il ne bougeait plus d’un cil. Il voulait bien changer le sujet de la conversation, mais rien ne lui venait en tête. C’était étrange. Il espérait que le téléphone sonne, mais il ne sonna pas. Alors il demanda simplement : « C’était quoi déjà ta blague ? Qu’est-ce qu’un roux sur un vélo ? » Comment se sortir du pétrin en deux en trois mouvements. Puis il attrapa machinalement une des photos de son fils, soupirant à la vue de son gamin tout souriant sur ses épaules. La vie était parfois difficile. Il fallait faire des choix, mais ils n’étaient pas forcément les meilleurs. Alors il finit par revenir sur le sujet : « Tu pourrais toi cumuler un job d’agent et un gamin ? » Le temps des révélations ?
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MessageSujet: Re: JAROD ☏ that's why i'm laughing.   Sam 4 Déc - 16:53

    Comment on appelle-t-on un boomerang qui ne revient pas?
      Un bout de bois...

Incroyable. Pour une fois que Juliet voulait engager la conversation, une conversation sérieuse qui plus est, avec Jarod… Ce dernier détournait carrément le sujet. La jeune femme n’esquissa pas même un sourire à la blague de son collègue, se contentant de croiser les bras et de froncer les sourcils. Les blagues sur les brunes l’agaçaient au plus haut point et il devait en être de même pour J. et les plaisanteries vaseuses sur les roux. Ils étaient semblables en somme. Ils ne supportaient pas leur véritable « nature » (même si la nature « brune » de Juliet était plus facile à porter que la nature « Poil de Carotte » de l’agent 16) et, de ce fait, s’amusaient à se taquiner. C’était agréable bien entendu sauf quand ça partait en vrille et lorsque la jeune femme se retrouvait pieds et poings liés dans un placard, implorant l’aide d’une puissance Divine qui mettait tout son temps pour intervenir. Emergeant du placard, J. avait toujours l’œil fou et la main fixée sur le manche de son arme, prête à s’en servir contre son collègue. Heureusement qu’elle n’avait pas quelques tendances psychopathes sinon… Bref. Inutile de penser aux longues coulées de sang et au crâne scalpé d’un roux un peu trop téméraire pour la terre Américaine. Terminant les dernières gouttes de son café, Juliet reposa sa tasse sur le bureau de son collègue et le toisa avec dédain jusqu’à ce qu’il ait la présence d’esprit de tout lui avouer. Un fils... depuis quand les roux ont des fils ?

Ses lèvres s’étirèrent en un sourire compatissant : le gamin devait avoir les mêmes cheveux improbables que son père et il en bavait sûrement avec ses jeunes camarades. Ah, la belle jeunesse. La jeune femme hocha la tête d’un air encourageant, poussant son collègue à approfondir ses pensées et grimaça à l’idée de quitter CONTROL à cause d’une espèce de gnome. Bien entendu, J. voulait des enfants, et elle y pensait souvent, néanmoins elle n’avait pas l’impression d’avoir acquis suffisamment de maturité pour pouvoir sauter le pas. Et tomber en chute libre, fatalement. « Mouais bon, hein, ça va. » Ce fut alors l’avalanche de questions… Pourquoi tu veux savoir ça ? Pourquoi ci, pourquoi ça ? C’était quoi ta blague déjà ? Les lèvres pincées, Juliet haussait les épaules dès que Jarod posait la moindre petite interrogation. Sauf pour la dernière qui la laissa songeuse et immobile.

« Cumuler un job d’agent et un gamin… » répéta-t-elle en se grattant le menton, les yeux posés sur la photographie que Jarod tenait en mains « J’en sais rien, avoua-t-elle en posant sa paume sur l’épaule de son collègue, compatissante, Je suis tentée de te dire non parce que notre boulot n’est pas exactement le remake de Oui-oui au pays des Jouets enchantés. » Enfin, elle se mordilla la lèvre inférieure et accorda à l’homme un petit clin d’œil complice « Mais toi, t’arrives bien à cumuler gamin, tâches de rousseur, cheveux flamboyants et boulot d’agent. Tu dois te sentir beau gosse. » Ou alors il ne cumulait que le look du parfait roux et le boulot d’agent. Un doute assombrit le visage juvénile de la demoiselle : peut-être que son fils ne passait qu’après la laverie automatiquement et l’achat de café. Quoi qu’il en soit, cela ne la concernait absolument pas alors, simplement, elle lui demanda « T’es encore avec la mère de ton fils ? » même si la réponse semblait sauter aux yeux. Cependant Juliet semblait être atteinte de cécité aiguë.

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MessageSujet: Re: JAROD ☏ that's why i'm laughing.   

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JAROD ☏ that's why i'm laughing.

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